Photothèque Episode 2 – Sauvegardez !

Sauvegardez, sauvegardez !

Voilà vos photos sont bien classées, bien rangées sur votre disque dur, mais la catastrophe peut arriver : une panne de DD et toute votre belle collection est perdue à tout jamais ! Sauf bien entendu si vous avez pris la précaution ELEMENTAIRE DE SAUVEGARDER vos données.

Les disques durs qu’ils soient mécaniques ou à mémoire flash ( SSD )peuvent très bien vous « lacher »

Vous pouvez tester leur santé (état S.M.A.R.T: Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technology) avec un logiciel gratuit comme CrystalDiskInfo qui va vous permettre d’accéder d’une manière claire aux informations techniques sur votre disque dur ; le logiciel vous indique à partir des données collectées, si l’état de votre disque dur est correct, ou si des problèmes ont été détectés. En cas d’anomalies redoublez de précautions.

Mais de toutes les façons il faudra SAUVEGARDER vos photos. 

On entend souvent parler du Cloud comme solution de sauvegarde, mais en fait lorsque vous faite appel à un cloud, que ce soit Google Drive, One Drive ou Dropbox pour ne citer que les plus connus. (PC Cloud est une alternative aux Clouds bien connus)

 la plupart du temps vous SYNCHRONISEZ vos données entre le cloud et votre ordinateur. Si les données de votre ordinateur sont à un moment donné altérées,  vos données sur le cloud le seront aussi. De même si vous supprimer accidentellement un dossier sur votre PC il sera supprimé sur le cloud  ! 

Vous pouvez par contre envoyer sur le cloud une sauvegarde que vous aurez faite avec un logiciel de sauvegarde mais gardez alors à l’esprit que ce sera très lent ! le débit upload (ce que vous envoyez de votre PC vers le cloud)  est lent (https://www.espace-technologie.com/calcul-temps-de-transfert/) Voici un exemple Si votre dossier photos fait par exemple 20G° avec un débit upload de 1.5 Mb/s 

Capture d’écran 2020-04-04 à 18.48.17.png

même si les données sont compressées par le logiciel de sauvegarde cela va prendre un sacré temps !

D’où la nécessité de ne sauvegarder dans le cloud que ce dont on a besoin en permanence. Et de conserver un disque dur pour la sauvegarde totale et l’archivage.

Donc la solution la plus simple et la plus économique reste une sauvegarde sur un support externe. Actuellement on trouve de bons SSD à des prix très raisonnable comme par exemple le Samsung T5 500 Go 

(https://www.lesnumeriques.com/disque-dur-externe/comparatif-disques-durs-externes-lequel-choisir-a435.html)

Voici un précepte qui ne vieillit pas :

Le moyen le plus efficace de préserver ses données consiste à s’en tenir au précepte du photographe Peter Krogh et de réaliser au minimum :

  • 3 copies sur   2 supports de stockage différents dont   1 support hors site.

En effet, si toutes les copies sont entreposées au même endroit, elles risquent d’être collectivement endommagées en cas d’incendie ou de dégât des eaux.

https://peterkrogh.photoshelter.com/index  ainsi que http://thedambook.com

Les différents  types de sauvegarde

Sauvegarde complète (ou image)

La sauvegarde est dite complète ou totale quand elle porte sur l’intégralité des fichiers source du disque dur. Il s’agit à priori d’une protection imparable puisqu’elle ajoute un nouveau jeu de données à chaque sauvegarde. Le revers de la médaille, c’est la lenteur de cette méthode qui nécessite avec cela beaucoup d’espace de stockage.

Sauvegarde différentielle

Pour économiser de l’espace, il est conseiller de pratiquer la sauvegarde différentielle, laquelle porte exclusivement sur les fichiers modifiés ou nouvellement créés depuis le dernier backup. Autrement dit, un même fichier est sécurisé sous plusieurs formes. Pour restaurer le dernier état d’un système, l’utilisateur combine la dernière sauvegarde complète et la dernière sauvegarde différentielle.

Sauvegarde incrémentale

L’adjectif incrémental — ou sa variante « incrémentiel » – ne renvoie pas à quelque affliction du transit ; il désigne toute action qui se fait par ajout, par accroissement. Une sauvegarde incrémentale isole et sécurise les derniers « incréments », en l’occurrence, les sous-parties d’un fichier qui ont fait l’objet d’une modification depuis le dernier backup. On parle de sauvegarde en « delta bloc ». Pour restituer un fichier, l’utilisateur a besoin de toutes les sauvegardes précédentes. Pour l’utilisateur, c’est un gain de temps et d’espace de stockage considérable, étant donné qu’un fichier n’est sauvegardé qu’une fois, bien que cette méthode soit gourmande en processeur et plus susceptible d’erreur que les autres.

Les stratégies de sauvegarde qui simplifient la vie

FIFO

Acronyme « first in, first out »  premier venu, premier parti. Autrement dit, le backup le plus récent écrase les versions antérieures.

Les tours d’Hanoï

 Il s’agit ici d’une stratégie à niveau multiple. À chaque niveau correspond un support de stockage spécifique. Le support du niveau 1 est employé tous les deux jours, le support du niveau 2 tous les quatre jours, le support de niveau 3 tous les huit jours, et ainsi de suite. Ce procédé ne convient pas à la sauvegarde différentielle, pas plus qu’à la sauvegarde incrémentale. Elle permet de réaliser un grand nombre de backups tout en optimisant l’espace de stockage requis.  

Les Logiciels de sauvegarde

Ils sont multiples et je ne fais que vous donner quelques pistes relevées lors de mes pérégrinations sur le Web

Si vous êtes sous Windows

Saft Backup Ce freeware va vous permettre d’effectuer des sauvegardes automatisées, compressées et chiffrées de vos disques durs et/ou de vos clés USB. Lorsqu’il faudra restaurer le système, vous pourrez choisir la version à remettre en place pour vos différents dossiers et fichiers au cas par cas. L’interface est assez classique (pour ne pas dire vieillote) et simple, mais le petit truc sympa c’est que vous pouvez comparer facilement les différences existant entre chaque sauvegarde en stock. 

inconnu.jpg

 

Backup-2020 de chez ASHAMPOO (pas gratuit(?)  mais un prix raisonnable de 50€

Si vous êtes sous Mac OSX

Vous pouvez faire confiance à Time Machine qui fait partie intégrante de Mac OS ou bien choisir un petit logiciel comme Get BackUp Pro (c’est mon choix)

J’espère que ce petit article vous aura été utile !

A bientôt

Gérer et exploiter sa photothèque- Episode 1

Dans cette période de confinement on cherche à s’occuper et certains d’entre vous auront peut être le désir de s’occuper de toutes les photos qu’ils ont stockées au fil des mois et peut être des années !
Cet article à pour but de vous aider à organiser, à cataloguer, à retoucher vos photos, à trouver la bonne méthode et le bon logiciel.

Classer

Il est fondamental, à mon avis, de stocker vos photos sur votre disque dur de manière méthodique. Chacun pourra avoir son propre système de classement mais celle la plus fréquemment conseillée et de classer vos photos en dossiers et sous dossiers :

• Année 20xx
• janvier
• évènement description
• février
• événement description

• Année 20xx
• janvier
• évènement description
• février
• événement description

ainsi de suite


Le premier problème que vous allez rencontrer dans ce travail qui peut être très fastidieux si vous avez des centaines voir plus de photos, réparties en de nombreuses années, est de créer manuellement l’arborescence des dossiers.
Pour vous aider il existe sous Windows un petit utilitaire gratuit Text2Folders que vous trouverez ici :https://www.dcmembers.com/skwire/download/text-2-folders/
Sous Mac OS pour les plus doués il y a certainement une possibilité avec Automator, mais je vous conseille simplement de créer une première arborescence et ensuite de la sélectionner dans le Finder et demander: dupliquer

Le second problème est de transférer les photos dispersées dans votre ordinateur dans les arborescence de dossiers que vous aurez crées. Pour vous aider je vous conseille un gestionnaire de fichier à deux volets qui vont permettront de naviguer d’un dossier à un autre par simple « glisser-déposer » :
Sous Windows Total Commader fera très bien l’affaire; c’est un shareware
Sous Mac Commander One, dans sa version gratuite suffira amplement

Visionner – Cataloguer- Traitements par lots

C’est la deuxième étape : donner des mots clefs, faire un classement par qualité (une étoile, deux étioles ..), renommer et redimensionner par lots.
Le petit utilitaire XnViewMP est gratuit (Windows ou Mac) et peut suffire, mais si vous voulez vraiment un poids lourd gratuit du catalogage tournez vous vers Digikam (Windows, Mac, Linux )il répondra aux souhaits des plus exigeants.

Retoucher vos photos…

DigiKam s’interface très bien avec GIMP lui aussi gratuit.
Darktable est un logiciel gratuit extrêmement performant , qui permet de tout faire , mais que je le trouve complexe à utiliser bien que la documentation sur son site soit abondante et bien faite.

Les Logiciels « tout en un »

Je n’en connais pas de gratuit. Il y a le bien logiciel phare d’Adobe Lightroom (avec ou sans Photoshop) mais je trouve la note assez salée avec, une seule formule, l’abonnement à 11,99 € par mois soit près de 144€ par an.

DXO Photolab est excellent, à un prix raisonnable 149€ avec en ce moment une promotion de 30% soit 99,99 €

Capture One Pro est très performant, mais avec un prix de départ à 349€ il est réservé à mon avis aux .. Pro

Pour ma part qui travaille sur Mac, j’ai délaissé Photos d’Apple, que je n’aime pas mais c’est une opinion toute personnelle et c’est certainement un bon logiciel.

J’ai opté pour Graphix Converter 11pour visionner, cataloguer, effectuer les traitements par lots. et pour la retouche j’ai choisi Affinity photo qui est l équivalent d’un Photoshop pour un prix des plus raisonnable (et jusqu’au mois d’avril 50% de remise soit un prix dérisoire pour un logiciel de cette qualité à 27,99€)

DXO Photolab, Capture One Pro, Affinity photo, proposent des versions d’essai pleinement fonctionnelles qui vous permettront de vous faire votre propre opinion.

Voilà pour ce premier article concernant la photographie. qui je l’espère vous aura été utile. Je projette d’en faire d’autre sur ce même thème. Merci pour vos commentaires.

Le Jargon du Web

Si vous prenez le temps de lire cette page c’est que vous envisagez d’avoir votre site Web et le jargon qui est parfois employé peut vous dérouter.

Essayons d’expliquer cela avec quelques analogies simples.

  • Hébergeur 

Tout comme une maison à besoin d’un terrain pour être bâtie, un site à besoin d’un hébergeur, l’endroit où le site sera situé.

Comme le propriétaire de la maison paie chaque année une taxe foncière, le propriétaire du site paie chaque année son hébergement !

  • Nom de domaine

Tout comme un restaurant a bien entendu  un nom et une adresse qui permet de le trouver et de s’y rendre, le site a une adresse appelée « Nom de Domaine » qui  permet de le retrouver parmi les millions de sites Web dans le monde.

Ce Nom de Domaine doit être enregistré auprès d’un organisme officiel appelé registrat qui met à jour la liste de tous les Noms de Domaine.

  • Référencement

Tout comme un restaurant doit  se faire connaitre pour prospérer, par exemple doit figurer dans l’annuaire téléphonique, dans un guide gastronomique, un site pour être connu, doit apparaitre en bonne place dans les moteurs de recherche (Google, Bing, Qwant, etc…).

C’est le but du référencement qui doit être soigneusement pris en compte lors de la création du site, et qui doit faire apparaitre le site dans les premiers résultats d’une recherche.

  • Agence Web

Tout comme l’architecte présente un projet pour une future construction, et coordonne les différents corps de métier, l’Agence Web présentera un projet pour le site Web, et suivra sa réalisation et son évolution.

Tout comme le maçon est en charge du gros œuvre, le Developpeur Web mettra en place la structure du site.

Tout comme le décorateur est en charge des embellissements, le Webdesigner adaptera l’aspect du site aux gouts de son propriétaire.

  • CMS

CMS ou « Content Management System », en français « Système de Gestion de Contenu ».

Tout comme pour construire le château de ses rêves, un enfant peut utiliser soit des legos (blocs tout prêts), soit des planches, des rondins, de la colle, etc…., pour construire un site, il est possible d’utiliser un CMS (idem lego), ou des outils de mise en page et un langage de programmation comme HTML, CSS, Javascript, etc…

Lorsqu’il sera nécessaire de modifier le site (le développer, changer son aspect, ajouter des fonctionnalités, etc…), le CMS le permettra simplement, sans tout refaire de A à Z, alors qu’il serait obligatoire de tout refaire pour un site construit avec HTML, CSS ou JavaScript.

Les CMS sont donc des outils plus simples et plus souples à utiliser.

Citons parmi les nombreux CMS, Drupal, Joomla, Prestahop (pour les boutiques en ligne – E-commerce). Mais le plus utilisé reste WordPress.

Pour un site fait avec le CMS Joomla, vous avez vos « légos »…Mais lorsque Joomla améliore son CMS, lorsqu’il change de version (plus rapide, plus beau, plus sécurisé), Joomla change la taille de ses « legos » !!…Soit on reste sur l’ancienne version, soit on recommence tout !!…Idem pour Drupal.

Avec WordPress, par contre la taille des « légos » ne change pas. D’une version à l’autre, la pérennité du contenu est conservée.

Le CMS WordPress est un des meilleurs et largement le plus utilisé..

  • Construire son site Web seul ou avec une Agence Web?

Tout comme certaines personnes construisent seuls leur maison sans faire appel à un professionnel, et sont satisfaits, il est possible de créer son site seul, sans faire appel à une agence…WordPress sera alors une bonne solution. En cas de difficultés une agence pourra toujours prendre le relai.

Cependant faire appel d’emblée à une Agence Web est garant d’un site fonctionnel, bien référencé, facilement évolutif et régulièrement mis à jour.